Le_chant_des_maraisLE CHANT DES MARAIS Loin dans l’infini s’étendent Des grands prés marécageux. Pas un seul oiseau ne chante Sur les arbres secs et creux O, terre de détresse Où nous devons sans cesse piocher. Dans ce camp morne et sauvage Entouré de murs de fer Il nous semble vivre en cage Au milieu d’un grand désert. Bruit des chaînes et bruit des armes, Sentinelles jour et nuit, Et du sang, des cris, des larmes, La mort pour celui qui fuit. Mais un jour dans notre vie, le printemps refleurira. Liberté, liberté chérie, Je dirai tu es à moi. O, terre d’allégresse Où nous pourrons sans cesse aimer. Front Musical d'Intervention - fmi2@online.fr - http://fmi2.free.fr